Boutique J'GO
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Bienvenue à la Boutique du J’Go

Pour commander et se faire livrer des produits de l’agriculture durable, de la charcuterie naturelle, des plats cuisinés durables, du vin du Sud-ouest, des armagnacs, et du foie gras artisanal du Sud-Ouest, c’est par ici ! Paiement sécurisé. 100% maison. Livraison à domicile. Frais, conserves, bocaux.
La boutique du J’Go est le prolongement virtuel des restaurants J’Go de Toulouse, Paris et Marciac. Elle est spécialisée dans le porc Noir de Bigorre A.O.P., le canard gras I.G.P. Sud-Ouest Gers et les produits paysans des terroirs du Sud-Ouest. Le meilleur du Sud-Ouest livré chez soi !
Tous les produits de la boutique sont élaborés par les cuisiniers et charcutiers du J’Go, ou proposés directement par les paysans membres de l’équipe J’Go. 

LES CHARCUTERIES ET LES PLATS CUISINÉS SONT PRÉPARÉS COMME AU RESTAURANT, SANS ADDITIF, SANS CONSERVATEUR, SANS RIEN QUE DES INGRÉDIENTS NATURELS, FRAIS ET PAYSANS. 

Avec une trentaine de paysans amis, nous sommes engagés dans une démarche d’amélioration des pratiques agricoles pour retrouver des sols vivants, fertiles et sans chimie. Avec comme objectif dans l’assiette, des produits sains, nutritifs, révélateurs du terroir, du climat, de la saison, et générateurs de plaisir.

Produits vedettes

Coffret de Porc Noir de Bigorre et vin

Coffret de Porc Noir de Bigorre et vin

Boudin de Porc Noir de Bigorre - boite de 130 gr
Jambonneau de Porc Noir de Bigorre - boite de 250 gr
Pastifret de Porc Noir de Bigorre - boite de 200 gr
Rillettes de Porc Noir de Bigorre - boite de 200 gr
Terrine de campagne de Porc Noir de Bigorre - boite 130 gr
Château Montus rouge 75 cl

Vous pouvez retrouver toutes les caractéristiques de ces produits dans les rubriques correspondantes
76.00 € Voir le produit
Saucisson de Porc Noir de Bigorre - Pièce de 220 gr env

Saucisson de Porc Noir de Bigorre - Pièce de 220 gr env

Ingrédients: viande et gras de porc Noir de Bigorre, sel de Gruissan, poivre, miel, boyau naturel

Le résultat de trois ans de travail pour les charcutiers du J’Go. Un saucisson de porc Noir de Bigorre 100% naturel sans nitrate de potassium, ni lactose, ni sucre transformé, ingrédients présents dans la plupart des saucissons industriels ou de boucherie. Nous employons du miel paysan pour remplacer les mauvais sucres, allongeons le temps de séchage pour éviter les conservateurs chimiques (8 semaines au total contre 3 semaines dans l’industrie), et n’ajoutons que 15g de sel par kilo contre 30 à 40g. Le surcoût est important, mais il crée de l’emploi dans notre atelier artisanal, protège notre santé et permet de retrouver le plaisir d’un saucisson naturel.

Poids net: 220 gr

Valeurs nutritionnelles moyennes pour 100 gr: Energie(KJ) - Energie (Kcal)) - Matières grasses (g) dont acides gras saturés (g) - Glucides (g) dont sucres (g) 0 - Protéines (g) - Sel (g)
16.50 € Voir le produit
Miel Paysan 250 gr de Jean-Christophe Bady à Ansan (Gers)

Miel Paysan 250 gr de Jean-Christophe Bady à Ansan (Gers)

Miel paysan d’abeilles sédentaires.
Jean-Christophe Bady est un pionnier des sols vivants. Il pratique dans le Gers, à Ansan, une agriculture biologique et agroforestière fondée sur la symbiose entre les cultures, les haies, les arbres, les animaux et les abeilles. Il cultive sans chimie des légumineuses et des céréales, et poursuit un objectif : intégrer ses cultures à l’écosystème naturel environnant.
Chez lui, les abeilles profitent, été comme hiver, de la grande biodiversité des parcelles. Sédentaires, elles ne subissent pas le stress de la transhumance et délivrent un miel d’une grande pureté sous les mains expertes de l’apiculteur Benoît Grolleau.
9.90 € Voir le produit

Actualités

Pastifret

L'Instant Pastifret

« Pâté fermier à la recette simple et au goût puissant, servi au verre dans les restaurants J’Go » C’est la définition que nous vous avons donné dans le dictionnaire encyclopédique des J’Gotages.

Certains le mangent proprement avec leurs doigts, d’autres le dégustent salement avec leur couteau ; certains s’en envoient deux pots à l’apéro et n’ont plus faim pour le salsifis qui accompagne le plat principal ; certains le coupent en huit parts égales pour en donner aux copains, d’autres versent le pot dans leur assiette pour éviter d’être confondus avec la catégorie précédente ; certains l’aiment frais, d’autres  préfèrent le voir suer ; certains en étalent un peu sur de grandes tranches de mie, d’autres en étalent beaucoup sur un peu de croûte; certains ne l’apprécient qu’au comptoir, d’autres ne l’aiment qu’assis ; certains prononcent le “t“ à la fin alors que d’autres insistent lourdement sur la dernière syllabe en disant « pasti – frèè », d’autres encore font les deux et disent « pasti-frèè–t » contrairement à ceux qui disent “pâté“ et qui ont moins de problèmes. D’aucuns prétendent que la recette est complexe, d’autres qu’elle est simple comme bonjour, d’autres disent que cela n’est rien que du porc noir, du sel, et un peu de savoir-faire.

Et pour vous ?

Pour acheter: https://boutique.lejgo.com/detail?idArticle=68


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Motion Design

J'GO - omnivore, paysan, durable

En cette période de confinement, on revoit les fondamentaux.
Pour ceux qui voudraient réviser, voici l'essentiel du J'GO en 80 secondes.
Attention aux interros surprise… et prenez soin de vous !
(Animation signée Sylvain Plantier)
https://www.youtube.com/watch?v=pBxICqiIqws

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cassoulet restaurant

Le cassoulet J'GO

Au temps où le cassoulet était un plat de pauvre, simple cassole de haricots rehaussée de couenne, l’idée de se déchirer en son nom ne venait à personne. Puis il s’est agi de l’enrichir un brin, à Toulouse avec saucisses et viande de mouton, à Carcassonne avec une perdrix, à Castelnaudary avec du confit d’oie, et la zizanie s’est peu à peu installée. Le J’Go, qui ignore les dogmes et ne croit qu’en ses gènes, s’appuie sur le savoir-faire des maîtresses de maison gasconnes, qui, restées à l’écart des querelles lauragaises, cuisinaient un cassoulet merveilleux, davantage guidées par le goût que par la gouaille.


Karl Lagerfeld l’ignore sans doute, mais le cassoulet respecte, comme la haute-couture, un calendrier en deux phases : la collection automne-hiver, franche et roborative, à base de haricots secs, et la collection estivale, plus fruitée, cuisinée avec des haricots frais. L’ennui, c’est que ce grand classique de la cuisine du sud-ouest est à ce point associé aux frimas, que rares sont ceux qui s’aventurent à le consommer à la belle saison. Il est en effet, sous nos latitudes, une loi naturelle, qui nous fait préférer les asperges au cassoulet dès la fin du dernier match du tournoi des VI nations. Pourtant, au printemps, il prolonge le plaisir des plats mijotés, et présente à la saison estivale (qui est aussi celle des haricots frais), le meilleur visage possible.

On voit ainsi des Toulousains autochtones n’ayant jamais connu le bonheur d’un cassoulet par temps chaud, rire de voir les touristes s’en repaître en août à la terrasse des bistrots. Les hérétiques, en la matière, ne sont pas ceux qu’on croit.

Festival de couennes
Au J’Go, où il est à la carte du 1er janvier au 31 décembre en passant par le 11 novembre et le 14 juillet, ce symbole universel de tradition, de saveur et de rusticité occupe une place de choix. Il est élaboré à partir d’une antique recette familiale transmise par Huguette Méliet à son fils Denis, puis à Régis Daudignan, responsable de la cuisine des restaurants J’Go et apôtre de la gastronomie familiale : « Le cassoulet d’Huguette est symptomatique de ce que représentait cette recette dans les familles gasconnes.  C’est un plat qu’on mangeait en faisant moins de façons qu’aujourd’hui ! On le cuisinait naturellement, sans même y penser, tellement il faisait partie des habitudes. De nos jours, chez soi, l’idée de préparer un plat la veille pour le lendemain nous inquiète, alors qu’avant, c’était monnaie courante. » explique t’il.

C’est donc le plus naturellement du monde que les cuistots des établissements J’Go accommodent le haricot tarbais avec confit de canard, saucisse de Toulouse maison et saucisse de couenne maison, jarret de porc noir, confit et couenne de cochon, carottes, oignon, ail, bouquets garnis, os de jambon etc., afin de respecter l’était d’esprit des familles gasconnes pour qui le seul impératif qui vaille en matière de cassoulet, est que les convives aient envie de se resservir.

Fonds de terroir
Le reste n’est qu’une affaire de savoir-faire et de petits détails, comme le résume Régis himself : « Les gens pensent parfois que les plats en grès que l’on utilise pour la cuisson relèvent du décor, du folklore local, mais ils se trompent. Dans une cocotte en fonte, le cassoulet se dessécherait à vitesse grand V. Le grès répartit mieux la chaleur et permet une cuisson longue et très douce. C’est d’ailleurs le secret du cassoulet : il faut le faire cuire 40 mn au four, à l’étouffée, sous une croûte de chapelure arrosée de graisse de canard, qui préserve le goût et abrite les ingrédients. » 

Enfin informés comme il se doit, défaisons-nous de nos vieilles habitudes, qui limitent le cassoulet aux jours de fête hivernaux. Préférons-lui des journées ordinaires, ouvrons-lui un appétit affranchi des températures, et prenons le pouls de ce palpitant qui bat sous la chapelure. Il n’y a pas d’heure, pas de saison, pas de lieu pour un cassoulet, parce qu’il est à la fois le temps qui passe, le temps qu’il fait, et le terroir dont il est issu. 


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